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Projet pilote scolaire et péri-scolaire

 

Le projet scolaire :

Le projet consiste en la mise à disposition du local de l’association, d’un ensemble d’ordinateur que l’association équipera de logiciels libres de droit (linux, libre office, scribus, gimp, etc), d’une imprimante ainsi que de l’accès à internet afin que les enfants puissent poursuivre leur apprentissage de l’outil informatique avec les enseignants de l’éducation nationale ou dans le cadre d’activité périscolaire avec la création d’un journal par et pour les enfants. (Projet rentrée 2016)

Cette idée de projet est née lorsque nous avons eu connaissance du retrait des ordinateurs des écoles au profit de tablettes à la demande du ministère et des rectorats.

Nous sommes intimement persuadés qu’une tablette pour 4-5 enfants, n’est pas propice à un enseignement de qualité d’autant que les enseignants eux-mêmes ne sont pas encore formés et que les programmes scolaires n’étaient pas  encore connus et/ou disponibles au mois de juin, d’où notre démarche.

Objet de la démarche :

Ma démarche d’aujourd’hui porte sur la recherche de toute forme d’aide ou de soutien que vous pourrez apporter pour faciliter les contacts avec les particuliers, les entreprises et administrations afin d’obtenir du matériel informatique en état de fonctionnement et destiné à la poubelle.

Conclusion :

Je reste à votre disposition pour de plus amples informations sur ce projet et j’espère que la solidarité et la conscience collective pourra nous apporter une aide dans sa construction.

Merci à vous de votre aide, faites suivre, partagez cet article.

L’Open Data, c’est quoi ?

 
  • Le résumé :

Du 17 au 22 septembre se tient à Helsinki (Finlande) l’Open Knowledge & Data Festival (le Festival de la connaissance et des données ouvertes). Une semaine complète dédiée aux problématiques des données et de leur réutilisation dans des domaines aussi diverses que l’éducation, la science, le journalisme, etc.

L’occasion de découvrir à quoi peut aboutir l’open data. L’ouverture des données (publiques ou privées), c’est à dire le droit d’accéder, de consulter et de réutiliser des données gratuitement et facilement ne s’arrête pas à la publication massive de séries chiffrées. Ce n’est qu’une étape, indispensable mais intermédiaire, pour permettre la création de projets qui peuvent améliorer la connaissance des citoyens et la société dans laquelle ils vivent.

L’open data est une application des principes de l’open source, qui mise sur la transparence et le partage des informations pour favoriser la démocratie. Les projets d’open data sont donc plus souvent des démarches, appelées à s’enrichir et à s’améliorer au fur et à mesure que de nouvelles données sont publiées.

Voici 5 exemples.

  • Cartographier l’argent des gouvernements

Le site Open Spending recense les flux financiers des gouvernements pour les présenter de manière utile et compréhensible. Budget du Mexique, dotations de la communauté européenne à la France, aides humanitaires de l’Uganda,… Open Spending met en ligne 103 jeux de données, que l’on peut explorer et visualiser sous différentes formes graphiques pour comprendre leur répartition.

  • Evaluer le travail des hommes politiques

ManyBills permet aux citoyens d’explorer la dense matière législative des Etats-Unis. Sur une frise chronologique, l’internaute peut visualiser le nombre de lois et leur contenu sur une thématique, celles proposées ou votées par un député en particulier.

En France, les observatoires Nos Députés et Nos sénateurs, réalisés par le collectif Regards Citoyens répondent au même principe : consulter les statistiques relatives au travail des élus (nombre de jours de présence, de questions posées, de lois proposées ou votées, d’amendements soumis, etc).

  • Décrypter l’actualité

Les data journalistes du Guardian ont étudié les données relatives aux émeutes ayant secoué l’Angleterre pendant 5 jours en août 2011. Données publiées (la liste des incidents, le nom et l’adresse des personnes ayant été arrêtées et ayant comparus devant la justice,…) ou données récoltées par leurs soins, après interviews de plus de 270 personnes impliquées dans ces émeutes notamment.

Avec ce travail d’analyse, les journalistes ont pu faire ressortir de nouveaux éléments et questionner les déclarations des hommes politiques. Ils ont par exemple prouvé que les peines de prison prononcées contre les émeutiers avaient été en moyenne 25 % plus importantes que d’ordinaire pour ce type de délit et que Twitter avait été utilisé massivement une fois les premiers incidents passés, non pas en amont des évènements.

  • Améliorer l’action humanitaire

Parmi les missions mises en place par les Nations Unies, UN-Habitat promeut l’urbanisation durable et l’amélioration des conditions de logement dans le monde et finance à ce titre de multiples projets. Les données liées à ces projets (budget, financeurs, lieu, date, état d’avancement, etc.) ont été mises en ligne sur une plate forme dédiée Open UnHabitat.org en septembre 2012. En jouant la carte de la transparence, les Nations Unies espèrent renforcer leur crédibilité, leur visibilité ainsi que la productivité et l’efficacité de ces projets.

Lors de la famine de 2011 dans la Corne de l’Afrique, l’agence Development Seed et les Nations Unies (via leur programme alimentaire mondial, le WFP) ont représenté sur une carte l’avancement de la situation (zones secourues, zones encore en difficulté, etc.). Le but : inciter le public à prendre conscience du problème et aider les organisations intervenant sur le terrain à se coordonner.

  • Se balader en réalité augmentée

Les Pays-Bas ont ouvert leurs données culturelles et organisent dans le cadre du programme Open Cultuur Data un concours d’applications. Rijksmonumenten.info (compatible IPhone, Android et sur ordinateur) propose de la réalité augmentée appliquée aux monuments culturels du pays. Le portable en poche, quand vous vous approchez d’un des lieux recensés dans l’application, une info-bulle apparaît sur votre écran. Même système sur l’ordinateur, mais en se basant sur le site Google Maps.

 Capture d’écran de la vidéo OSM 2011 : A Year of Edits, qui signale toutes les contributions au projet OpenStreetMap cette année-là
(OpenStreetMap est une carte du monde entier librement modifiable par les internautes).

Qu’est-ce que l’open data ?

L’open data (“données ouvertes”, en français), c’est un concept dont on a tous entendu parler, mais dont on ne sait pas toujours ce qu’il signifie concrètement. Les “données ouvertes”, ce sont, par exemple, les résultats des votes à la dernière élection présidentielle, mairie par mairie, département par département, sur tout le territoire français, disponibles et réutilisables librement sur data.gouv.fr. Sur ce portail, il y a centaines de milliers d’exemples, de la liste des marchés conclus par l’Etat au prix des roses chez les fleuristes.

Toutes ces données sont rassemblées dans de grands tableaux, illisibles par le commun des mortels, mais interprétés par des statisticiens, des journalistes, des entrepreneurs, des citoyens experts… Alors que les données se multiplient, la question de leur traitement, de leur lisibilité et de leur réutilisation devient cruciale. Cet enjeu est au coeur de l’open data.

Les “données” dont nous parlons sont des “unités d’information” basiques, des descriptions élémentaires de faits, d’événements ou de n’importe quel type d’objet (matériel ou immatériel). Les données sont brutes (elles n’ont pas été agrégées, recalculées, transformées de quelque manière que ce soit) et leurs formats standardisés (du moins assez pour que les données puissent être lues et utilisées par des machines).

Une donnée seule ne représentant souvent qu’une quantité d’information limitée, les données sont, la plupart du temps, mises à disposition sous forme de “jeux” (par exemple, les résultats de tous les candidats aux élections présidentielle et législatives de 2012, dans tous les départements de France). Le portail data.gouv.fr d’Etalab en recense par exemple des centaines de milliers.

Mais toute donnée disponible n’en est pas pour autant ouverte. Pour qu’un jeu de données puisse être considéré comme relevant de l’open data à proprement parler, il doit être facilement accessible (ne pas imposer le recours à un logiciel propriétaire, par exemple), librement utilisable (les licences open data sont très nombreuses et parfois complexes–ce sont elles qui régissent les conditions de réutilisation des données) et gratuitement mobilisable (là encore, pour garantir une utilisation aussi large et aisée que possible). Les principes de l’open data avaient été définis de manière plus détaillée par un collectif de trente figures de l’Internet politique réunies autour de Carl Malamud et Tim O’Reilly en 2007, alors que le mouvement open data était naissant. dans (traduction française).

Depuis, les projets d’ouverture de données se sont multipliés, en France notamment. L’association nantaise LiberTIC fait état de plusieurs dizaines initiatives d’origine publique à l’été 2012 grâce à cette carte mise à jour par les internautes :

A la même date, l’entreprise Data Publica publie une cartographie interactive des acteurs de l’open data en France et le portail PublicData.eu recense un peu moins de 300 initiatives d’acteurs publics nationaux et régionaux en Europe. Face à la multiplication d’initiatives de libération des données aux quatre coins de l’Europe, la mission de PublicData.eu est de centraliser les données de toutes ces sources pour les rendre plus accessibles à tous, et d’organiser un retour d’information des utilisateurs aux producteurs de données publics. PublicData.eu permet par exemple d’accéder aux portails open data du Danemark et, du Royaume-Uni et de la France dans un même espace, ce qui donne aux utilisateurs la possibilité de consulter un nombre de jeux de données encore plus grand.

Cet effort de lisibilité est soutenu par l’uniformisation des licences, qui définissent les conditions d’utilisation des données ouvertes. Par exemple, une licence peut ne permettre la réutilisation des données que si les réutilisateurs citent la source des données et ne diffusent que la base de données complète (pour que toute l’information de la base soit à un niveau égal d’accessibilité). Depuis les débuts du mouvement open data en France, leur nombre s’est considérablement réduit, ce qui améliore la lisibilité de l’offre des données.


Aujourd’hui, la majorité des données utilisent soit l’Open Database License, ou ODbL, développée en Grande Bretagne par l’Open Knowledge Foundation puis traduite en français avec le concours de la mairie de Paris, soit la Licence Ouverte, développée en France par Etalab.


Ce développement est encourageant, toute simplification des conditions d’accès aux données et de réutilisation des données étant la bienvenue pour les partisans de l’ouverture des données. Il y aura en effet paradoxe à ce que l’open data ne “s’ouvre” pas et reste réservé aux seuls spécialistes. C’est une des raisons qui pousse Net:lab a proposer une galerie de projets à base de données ouvertes, pour en faciliter l’appropriation par les internautes non experts.

“Ouvrir” les données, pour quoi faire ?

Comme le souligne Valérie Peugeot, spécialiste de la prospective pour Orange Labs, citée par Simon Chignard (L’Open Data, 2012 – Fyp Editions), certains arguments mis en avant pour démontrer les bénéfices de l’ouverture des données “relèvent du champ politique, d’autres du champ économique.”

En effet, selon Chignard, l’approche politique de l’open data souligne le fait que la transparence et la participation permises par l’ouverture des données (voire même la “redéfinition de la relation” entre citoyens et institutions) sont une ressource nouvelle–et bienvenue–pour la démocratie. Certaines collectivités ont par exemple mis en place un système de budget participatif, qui implique directement les administrés dans la gestion d’une partie des ressources de la ville.
La vision économique, elle, “évoque l’ouverture des données comme un facteur d’innovation, de création de nouveaux services, de contribution à la croissance et d’amélioration de la vie quotidienne.” Ainsi, en septembre 2012, le projet Europeana, annonce la mise à disposition de données ouvertes sur 20 millions d’oeuvres culturelles. Cette libération promet la naissance prochaine de services innovants qui permettront aux internautes de parcourir ces oeuvres de manière rapide et aisée, mais aussi de dégager (ou non !) des revenus pour leurs concepteurs.

Pourquoi cette étude ?

Net:lab a pour objectif de stimuler le débat et la collaboration autour du thème Internet et société. Plateforme ouverte, elle encourage la participation de tous.

La question de l’ouverture des données s’est rapidement imposée comme essentielle dès la première rencontre de son comité de pilotage, qui rassemble des personnalités du monde numérique. Engagées dans les débats autour de l’interaction entre citoyens et Internet, ces personnalités ont choisi de faire de l’open data le premier sujet d’étude de Net:lab.

Pour ce faire, le comité de pilotage a encadré un travail de collecte d’informations et de témoignages sur l’open data en France et dans le monde. Afin de pouvoir traiter le sujet en profondeur, il a décidé de limiter l’étude à trois “secteurs” : la culture, le logement, et la démocratie. Si ce dernier secteur est très commenté par la littérature et plus généralement dans le débat autour de l’open data, la culture et le logement sont des champs relativement moins explorés, pour lesquels l’ouverture des données représente pourtant un potentiel de changement social et sociétal fort.

Ce travail s’organise en deux temps :

  • La rédaction et la mise à disposition d’une étude sur l’open data dans les secteurs concernés ;
  • La production de scénarios innovants pour imaginer le monde de demain à travers le prisme de l’open data.

La présente étude en ligne concrétise donc la première étape de la démarche de Net:lab sur le thème de l’open data. Au cours des prochaines semaines, un travail de prospective sera mis en place, avec l’objectif de produire des idées nouvelles et d’ouvrir cette réflexion à un public aussi nombreux et divers que possible.

Nous nous proposons donc d’explorer ces chemins, et d’en découvrir d’autres, autour de trois thèmes centraux et d’une galerie de projets transversale :

 
 
 

 

 

Le réseau informatique,qu’est-ce que c’est ?

 

Présentation

Un réseau informatique permet de relier, physiquement ou via les ondes radio, un ensemble de serveurs et de postes de travail dans le but d’échanger des données et des informations de façon sécurisée.
Le réseau informatique d’une entreprise permet de :

  • partager des données et des documents entre les employés,
  • partager des applications et des imprimantes,
  • sécuriser les données stockées,
  • mettre en place des outils de communications,
  • accéder à Internet.
    Le réseau informatique d’une entreprise favorise ainsi le travail en équipe, optimise les processus et sécurise les données critiques.

Découpage fonctionnel

Les réseaux informatiques sont classés selon 3 catégories, en fonction de leur degré d’ouverture d’accès :

  • L’Intranet constitue le réseau local, interne à l’entreprise. Il utilise les technologies et les protocoles d’Internet (comme IP).
  • L’Extranet représente l’extension du réseau de l’entreprise et de son système d’information auprès de partenaires ou de clients. L’accès, depuis l’extérieur, est réglementé par des politiques de sécurité très strictes.
  • L’Internet symbolise le réseau des réseaux, ouvert à tous. L’entreprise y expose son site Web aux yeux de tous

Infrastructure

Techniquement, les éléments qui composent le réseau sont reliés entre eux par :

  • des câbles (coaxial ou téléphonique),
  • des ondes radio (comme le WiFi),
  • la fibre optique,
  • plus rarement, par le courant porteur (CPL). Les données transitent alors via le réseau électrique de l’entreprise. C’est le protocole Ethernet qui permet de relier de façon filaire les ordinateurs entre eux.
    Le type de liaison et de communication influence la vitesse de transmission des données.

Les ordinateurs du réseau informatique suivent des topologies de réseaux définies. On retrouve :

  • les réseaux en bus,
  • les réseaux en étoile,
  • les réseaux en anneaux,
  • les réseaux en arbre,
  • les réseaux maillés.

L’adressage IP

Une adresse IP identifie une machine d’un réseau. Une adresse IP publique est globalement unique. Chaque adresse est codée sur 32 bits et représentée sous la forme d’un quadruplet d’entiers dans l’intervalle

[0..255]. Soit un total de 4.3 milliards de combinaisons (2^32).

Representation adresse IP
 

Représentation adresse IP
Les réseaux communiquent par le biais de plates-formes d’échanges : les dorsales.

Le processus de décision du chemin des paquets porte le nom de routage. Des tables contiennent les informations nécessaires à l’aiguillage statique ou calculé dynamiquement. Comme on ne peut envisager d’ajouter une entrée pour chacune des machines de l’Internet, on procède à l’agrégation des adresses. On introduit à cet effet la notion de préfixe réseau. N des bits les plus à gauche de chaque adresse identifient un unique réseau. 3 classes principales de réseaux couvrent une vaste gamme de besoins, de l’intranet à l’infrastructure complexe d’un FAI. Dans la suite, nous noterons A/n les n bits de plus fort poids (les plus à gauche) d’une adresse A.

 

Classe

Préfixe

Bits réseau

Adresses

A 0 8 0.*.*.* à 127.*.*.*
B 10 16 128.0.*.* à 191.255.*.*
C 110 24 192.0.0.* à 223.255.255.*

Chaque réseau de classe A dispose de 16.7 millions d’adresses. Ce nombre tombe à 65536 pour les réseaux de classe B et à 256 pour les réseaux de classe C.

Protocoles

La communication entre les équipements est assurée techniquement par des protocoles. Il s’agit d’un langage informatique qui permet de faire dialoguer les ordinateurs, à condition qu’ils utilisent ce même langage. Le protocole permet donc de rendre interopérables les machines. Il existe plusieurs types de protocoles réseaux qui peuvent cohabiter. On les choisit selon leurs méthodes de communication. On retrouve par exemple :

  • Netbui,
  • TCP/IP,
  • UDP,
  • FTP.
    Le protocole réseau est donc responsable de la transmission des données. Internet repose, par exemple, sur le protocole TCP/IP. TCP est garant de la bonne transmission des données. IP, quant à lui, gère l’acheminement des paquets de données.

A noter :

Le modèle OSI (Open System Interconnection Model) découpe les communications réseaux en 7 niveaux, que l’on appelle également couches. Ces couches décrivent les fonctions nécessaires à la communication et la façon dont sont gérées ces communications. Par exemple, la couche 7 constitue la couche application qui gère le transfert des données entre programmes. La couche 1 (la base de l’édifice donc) s’occupe quant à elle de la couche physique et gère les connexions matérielles. Le modèle OSI a été défini en 1977 et est une norme ISO.

Les ports logiciels

Un port est identifié par un numéro exprimé sur 16 bits. Il existe donc un maximum de 65 535 ports (2^{16}-1) par ordinateur.

L’attribution des ports est faite par le système d’exploitation, sur demande d’une application. Cette dernière peut demander que le système d’exploitation lui attribue n’importe quel port disponible. L’application peut ensuite l’utiliser comme bon lui semble.

Lorsqu’un logiciel client veut dialoguer avec un logiciel serveur, aussi appelé service, il a besoin de connaître le port écouté par ce dernier. Les ports utilisés par les services devant être connus par les clients, les principaux types de services utilisent des ports qui sont dits réservés. Par convention, ce sont tous ceux compris entre 0 et 1 0232 inclus et leur utilisation par un logiciel serveur nécessite souvent que celui-ci s’exécute avec des droits d’accès particuliers. Les services utilisant ces ports sont appelés les services bien connus (“Well-Known Services“).

Le fichier services indique la liste de ces services dits well-known. Sous UNIX, ce fichier est directement dans /etc ; sous Windows, ce fichier est par défaut dans C:\Windows\System32\drivers\etc. Les services les plus utilisés sont :

  • 20/21, pour l’échange de fichiers via FTP
  • 22, pour l’accès à un shell sécurisé Secure SHell, également utilisé pour l’échange de fichiers sécurisés SFTP
  • 23, pour le port telnet
  • 25, pour l’envoi d’un courrier électronique via un serveur dédié SMTP
  • 53, pour la résolution de noms de domaine en adresses IP : DNS
  • 67/68, pour DHCP et bootpc
  • 80, pour la consultation d’un serveur HTTP par le biais d’un navigateur web
  • 110, pour la récupération de son courrier électronique via POP
  • 123 pour la synchronisation de l’horloge : Network Time Protocol (NTP)
  • 143, pour la récupération de son courrier électronique via IMAP
  • 389, pour la connexion à un LDAP
  • 443, pour les connexions HTTP utilisant une surcouche de sécurité de type SSL : HTTPS
  • 465, pour l’envoi d’un courrier électronique via un serveur dédié utilisant une surcouche de sécurité de type SSL : SMTPS
  • 500, port utilisé pour le canal d’échange de clés IPsec
  • 636, pour l’utilisation d’une connexion à un LDAP sécurisé par une couche SSL/TLS
  • 1521, serveur de base de données Oracle Database
  • 1723, pour l’utilisation du protocole de VPN PPTP
  • 3306, serveur de base de données MySQL
  • 3389, pour la prise de contrôle à distance RDP
  • 5432, serveur de base de données PostgreSQL
  • 6667, pour la connexion aux serveurs IRC

Toutefois, les conventions ci-dessus peuvent ne pas être respectées pourvu que le client et le serveur soient cohérents entre eux et que le nouveau numéro choisi ne soit pas déjà utilisé par ailleurs (on peut ainsi activer différentes versions d’un même service sur des numéros de ports différents, pour des tests). La plupart des logiciels de communication permettent d’effectuer ce réglage.

Structure

Les réseaux informatiques sont construits selon 2 types :
Le modèle client/serveur : un ordinateur (ou plusieurs, selon la configuration du réseau) met en partage ses ressources. C’est le serveur. Les ordinateurs connectés utilisent les ressources ainsi partagées. Ce sont les clients.
Le modèle Peer-to-Peer : tous les ordinateurs connectés au réseau de l’entreprise partagent leurs ressources et chacun y a accès.

Découpage géographique

On parle également d’étendue des réseaux. Les réseaux sont classés selon leur portée et selon leur échelle au niveau de l’entreprise. On distingue :

  • Le réseau local (LAN – Local area network) qui représente le réseau interne d’une entreprise. Il peut également reposer sur une architecture sans-fil. On parle dans ce cas de WLAN (Wireless Local Area Network).
  • Le réseau métropolitain (MAN – Metropolitan Area Network) qui relie plusieurs LAN géographiquement proches pour établir un réseau à très haut débit.
  • Le réseau étendu (WAN – Wide Area Network) qui relie plusieurs LAN sur de grandes distances.

Type de réseau

Réseaux centralisés, en étoile, distribués

Réseaux centralisés, en étoile, distribués

[COURS] le Cloud

 

Suite aux 2 cours sur le Cloud, nous avons beaucoup échangé avec les participants, j’en profite pour adresser mes félicitations à Louis, notre doyen, pour son courage et sa détermination à venir apporter sa bonne humeur le jeudi soir.

Comme promis voici quelques infos complémentaires que vous trouverez dans les documents qui sont sur la solution de Cloud de démo. Cliquez-ici pour y accéder. L’identifiant et le mot de passe sont “demo”

Vous pouvez jouer avec bien entendu, il est là pour ça. 😉

Cette solution est basée sur “Owncloud“, solution gratuite que vous pouvez installer sur un vieux PC pour le convertir en serveur de sauvegarde de vos données personnelles. Vous pouvez vous aider du site francophone ici.

Si vous êtes sur windows, il vous faudra installer au préalable easyPHP

Bien que cette partie du cours fût traité en mode “accéléré”, je reste à votre disposition pour vous aider dans sa mise en œuvre.

Rappel :

Solution hébergement perso sur ordinateur recyclé : coût ~80 euros pour achat disque dur neuf et de taille suffisante)

Avantages : peu onéreux, petit investissement au départ

Inconvénients : pas accessible facilement de l’extérieur du réseau de la maison, nécessitera une configuration de la box, on en parlera dans le cours “réseau”

Solution hébergement internet : coût ~80 euros/an (nom de domaine, hébergement, + coût optionnel pour l’espace disque)

Avantages : accessible de partout à condition d’avoir une connexion internet

Inconvénients : coûts récurrents

 

Pour ceux qui veulent nous rejoindre, il n’est jamais trop tard, l’adhésion se fait en ligne aussi.

@ jeudi prochain

[Tuto] logiciels gestion et classement des photos

 

Top 10 des logiciels gratuits pour trier et gérer vos photos

Les logiciels de gestion d’images permettent aujourd’hui de créer des albums simplement, d’organiser ses milliers de clichés sans forcément être un as de l’informatique. Rapidité d’exécution, simplicité d’utilisation et fonctionnalités supplémentaires ont été les principaux critères de notre sélection de logiciels gratuits dédiés au rangement de ses photos numériques.

FastStone Image Viewer, le plus léger et compatible tous formats

FastStone Image Viewer est un visualiseur d’images permettant de convertir et d’afficher la plupart des formats graphiques actuels, à commencer par les formats BMP, JPEG, JPEG 2000, GIF, PNG, PCX, TIFF, WMF, ICO et TGA.
Il possède de nombreuses fonctionnalités telles que la gestion, la comparaison d’images, la suppression des yeux rouges, le redimensionnement, ou encore la possibilité de faire des diaporamas.
Télécharger FastStone Image Viewer

Xnview, le plus complet

XnView est un logiciel permettant de visualiser et de convertir les fichiers graphiques. Il supporte plus de 400 formats graphiques et permet d’exporter vers 50 formats différents !
XnView est fourni comme GRATUICIEL pour une utilisation privée, non-commerciale ou éducative (incluant les organisations à but non lucratif).
Il permet d’effectuer des opérations en masse sur les fichiers (conversion, réduction, application de filtres…).
Il est riche en fonctionnalités: on peut faire des captures d’écran, créer des galeries HTML, des planches de contact, effectuer des rotations JPEG sans perte, scanner des images, corriger les couleurs, retailler les images, renommer par lot, éditer les données IPTC…
Télécharger Xnview

Picasa, le plus facile à utiliser

Picasa est un logiciel de gestion de photos permettant de rechercher et d’organiser les photos stockées sur votre disque dur.
Les images stockées sur l’ordinateur sont analysées et triées automatiquement par date.
Picasa permet de renommer plusieurs images à la volée et de leur affecter des labels pour les retrouver facilement !
Les autres possibilités proposées par Picasa sont infinies : Tri, affichage, diaporamas, montages, écrans de veille, vidéos, posters détection automatique de photos sur supports amovibles, corrections, recadrages, effets, impressions multiples, recherche par mots-clé, gestion des métas-données ….
Télécharger Picasa

Windows live photo gallery, le plus graphique

Galerie de photos Windows Live est tout simplement un gestionnaire d’images à la façon de Vista mais sous XP.
La tâche du programme débute dès le téléchargement des images sur votre disque dur. Le programme classe les images suivant leurs dates de création, leurs noms, la notation et le type. Ainsi vous pourrez trier les images suivant leurs ressemblances.
Enfin, partagez les photos par impression ou sur le Web.
Télécharger Windows live photo gallery

Koffeephoto, le plus compatible

KoffeePhoto vous permet de créer et d’organiser vos albums photo sur votre ordinateur en toute simplicité. Il est possible ensuite de les partager sur le web. L’éditeur vous offre un espace de stockage illimité. C’est plus rapide que le mail et tous vos amis peuvent le consulter sur Internet. Chaque album photo créé sous KoffeePhoto est automatiquement téléchargé sur les serveurs. KoffeePhoto synchronise votre contenu même si vous avez plusieurs ordinateurs. Vous n’utiliserez qu’un seul compte sur plusieurs ordinateurs. Facile, quelques minutes suffisent pour créer votre compte et partager un album contenant plusieurs centaines de photos.
Compatible pour Windows XP, Vista, Mac OS X et Linux.

Télécharger Koffeephoto

Irfanview, le plus rapide

Irfanview est un logiciel gratuit de manipulation d’images permettant de visualiser, convertir, modifier, optimiser, scanner et imprimer des images. Il permet également de créer des diaporamas et d’y ajouter son et vidéo.

Télécharger Irfanview

imgseek, le plus organisé

imgseek est un gestionnaire de photo disposant une base de données suffisante pour stocker vos collections de photos. Pour une meilleure organisation, il vous propose de les classer dans des groupes et de créer des galeries. Comme il supporte l’importation en lots, vous pouvez déplacer vos centaines d’images en un rien de temps. Il soutient les informations EXIF et les métadonnées de vos images ainsi que vos requêtes personnalisées pour afficher une certaine liste d’image. Dans cette dernière opération, vous pouvez par exemple rechercher une image à l’aide des mots clés, à l’aide d’un dessin de croquis pour trouver les images correspondantes, ou en se basant sur ses contenus. Par ailleurs, imgseek est aussi capable de trouver rapidement les images en double dans votre bibliothèque.
Télécharger imgseek

SunlitGreen Photo Manager, le plus convivial

SunlitGreen Photo Manager est un logiciel conçu pour vous aider à mieux gérer votre collection de photo. Vous pouvez gérer une grande collection d’image, créer des albums, ajouter des tags ou des balises à vos photos, organiser vos collections d’albums, et bien entendu, visionner vos photos. Le programme dispose d’un petit moteur de recherche pour trouver facilement vos photos. SunlitGreen Photo Manager supporte les formats d’image les plus utilisés, tels que : JPEG, JPG, PNG, BMP et autres. C’est un logiciel gratuit compatible avec Windows 2000/XP/Vista et 7.
Télécharger Sunlitgreen Photo Manager

Studioline Photo Basic, le moins limité

StudioLine Photo Basic est une application de gestion de photo conçu pour l’archivage, la correction et la présentation de photos. Il propose une interface simple et intuitive. Il permet de partager des photos, de les classer et de les retrouver rapidement parmi de nombreuses images via un moteur de recherche intégré. Il permet aussi le traitement instantané de plusieurs photos à la fois (retouche par lots). Dans la version 3, de nouvelles fonctionnalités sont proposées lors de l’impression et au niveau de la présentation. Cette version peut aussi traiter un nombre illimité de photos. Les utilisateurs pourront créer facilement des diaporamas, une galerie web et appliquer des filtres à une image avec l’avantage de pouvoir annuler toute modification. StudioLine Photo Basic supporte les formats d’images les plus courants: jpeg, bmp, png, gif.
Télécharger Studioline Photo Basic

Catalogue d’image, la banque photo personnalisée

Lorsque vous ne gérez pas votre banque d’image comme il faut, il vous sera plus difficile de retrouver une image spécifique. Alors que si vous assignez à chacun une identité, un tag, la recherche sera plus fructueuse.
Catalogue d’image est un programme permettant de cataloguer des images. Chaque image peut être mémorisée avec 1 à 10 mots clef avec un descriptif. Vous pourrez ensuite effectuer des recherches avec ces mots clés pour pouvoir les localiser plus rapidement.
Les images pourront être par la suite être utilisées dans d’autres applications bureautiques, ou de traitement d’images.
Télécharger Catalogue d’image

 

 

 

 

 

 

Source : http://www.commentcamarche.net/faq/31997-top-10-des-logiciels-gratuits-pour-trier-et-gerer-vos-photos